LESNEVEN - Chanter à l’école en breton au Kafe brezhoneg

02/03/2020

LESNEVEN - Chanter à l’école en breton au Kafe brezhoneg

Maryvonne Berthou animera le troisième Kafe brezhoneg ce mercredi.

Chaque premier mercredi du mois, le Kafe brezhoneg propose des conférences sur des thèmes différents, avec des intervenants bretonnants. Le 4 mars, place au chant à l’école et en breton, avec Maryvonne Berthou et Jakez Ar Borgn.

Pour son rendez-vous du mercredi 4 mars, le Kafe brezhoneg a invité Maryvonne Berthou et Jakez Ar Borgn pour évoquer les chants en breton.

Le chant en breton est toujours vivant dans les écoles enseignant la langue bretonne. Chanter en breton est une excellente méthode pédagogique pour apprendre le vocabulaire et les structures grammaticales. C’est aussi une façon de découvrir l’histoire et la civilisation bretonne au travers d’une pratique artistique. Certaines chansons pour enfants ont traversé le XXe siècle. Car le chant en breton a perduré dans le milieu scolaire avant l’avènement des écoles bilingues, en partie grâce aux concours du Bleun-Brug où des centaines d’enfants participaient jusque dans les années 60-70.

Des chants pour toutes les générations

Maryvonne Berthou, initiatrice de l’exposition actuellement en place à la médiathèque sur le chant à l’école, animera ce Kafe brezhoneg en faisant écouter de vieux enregistrements, réalisés entre autres par Visant Seité, et en retraçant l’histoire de certaines chansons populaires.

Jakez ar Born qui a beaucoup travaillé le chant avec les élèves bretonnants fera chanter la salle sur des airs bien connus. Car les chansons pour enfants ne leur sont pas seulement réservées. « Chanter en breton permet aussi de créer des relations intergénérationnelles », ajoute Hervé Lossec.

Après la conférence, Maryvonne Berthou proposera une visite guidée de l’exposition à la médiathèque située en face de l’Atelier.

À noter

Le prochain Kafe brezhoneg accueillera Goulc’han Kervella qui parlera de Pierre Jakez-Hélias.

Ouvert à tous, bretonnants confirmés ou non.

Contact : tél. 06 08 24 80 26.

 

Article extrait du Télégramme et disponible en suivant ce lien